30/12/2005

RÊVE OU REALITE ?

Un homme vit dans un rêve qu'un lion le pourchassait. Il courut jusqu'à un arbre, grimpa dessus, et s’assit sur une branche. Il jeta un regard vers le sol et aperçu le lion qui l'avait suivi et attendait calmement qu'il descende...

Il regarda ensuite derrière lui, et aperçu deux rats rongeant la racine de la branche sur laquelle il était assis. L'un des deux rats était noir, l'autre était blanc. La branche était prête à tomber sur le sol d'un moment à l'autre. Mais elle tardait à céder. L'homme vit alors un énorme serpent noir s'installer juste en dessous de lui, et ouvrir grand sa bouche en attendant qu'il ne tombe dedans.

L'homme chercha alors quelque chose sur quoi il pourrait s'accrocher pour échapper à ses prédateurs. Il vit alors, sur une branche au dessus de lui, une ruche dont les gouttes de miel tombaient l'une après l'autre. Il voulut alors en goutter une. Elle lui parût délicieuse. Il en voulut une autre, puis encore une autre. Il se concentra pour éviter les abeilles et ainsi récupérer le nectar. Enfin il se perdit dans la douceur du miel, oubliant les deux rats grignotant la branche, oubliant le lion couché sur le sol, et oubliant le serpent ouvrant sa bouche juste en dessous de lui.

L'homme se réveilla.

Pour comprendre la signification de son rêve, il alla voir un pieux musulman à qui Allah a accordé la science. Il lui dit:

Le lion que tu as vu est ta mort. Elle te suivra où que tu ailles même si tu l'oublies. Le rat noir est la nuit, le blanc est le jour. Ils te tournent autour l'un après l'autre, et grignotent le temps qu'il te reste à vivre pour te rapprocher de la mort.

"L'énorme serpent noir est ta tombe. Elle est là, elle attend juste que tu tombes. La ruche est le monde, son miel est la luxure et les jouissances du monde. Nous cherchons à obtenir ces luxures, nous y goûtons , puis très vite nous y prenons goût. Jusqu'à ce que cette quête devienne une priorité.

Nous nous perdons alors dans ce monde, et nous oublions le temps, nous oublions la mort, et nous oublions notre tombe."

 

Qu' Allah  réveille tous les musulmans de leur sommeil et nous sauve avant qu'il ne soit trop tard. (AMIN)


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LE LION QUI SE PRENAIT POUR UN MOUTON

Il était une fois, un lionceau qui perdit très jeune sa mère et se retrouva seul. Triste, abandonné, il erra à la  recherche d'une aide ou d'une affection… jusqu'à ce qu'il trouva un troupeau de moutons. Il se joignit à eux et, comme les moutons l'acceptèrent, il grandit auprès d'eux.
Ainsi, le lionceau fut élevé par les moutons à tel point qu'il broutait de l'herbe et qu'il bêlait comme un mouton.
Le lionceau devint un superbe lion à la crinière flamboyante, se nourrissant d'herbe et d'eau, tout en vivant en harmonie parmi "ses frères" moutons.

Un jour, alors que le lion broutait parmi les moutons, arriva un vieux lion descendu de la montagne. Ce dernier fut stupéfait de voir qu'un lion se trouvait tranquillement au milieu d'un troupeau de moutons, en train de manger de l'herbe.
Il décida donc d'aller lui parler et lui demanda :
"- Pourquoi vis-tu comme un mouton ?".
"- Mais je suis un mouton" lui répondit-il.
"- Non, fiston, tu es un lion comme moi, tu n'as rien d'un mouton ! "

Comme le jeune lion ne le croyait pas, le vieux lion lui demanda de le suivre et l'emmena jusqu'à un lac. Il lui dit :
"- Regarde-toi ! Tu n'es pas un mouton, tu es de ma famille, tu es un lion !"

En regardant son reflet sur l'eau, le jeune lion lui répondit avec effroi qu'en effet, il n'était pas un mouton, mais bel et bien un lion. Le vieux lion lui dit :
"- Rugis, tu en auras la confirmation !"

C'est alors qu'il retint son souffle avant de pousser un énorme rugissement... Il prit alors conscience de qui il était vraiment !

Petite sœur, petit frère, à travers cette petite histoire, on peut comprendre plusieurs choses : une personne, au même titre qu'un animal, peut oublier son identité s'il est éduqué ou s'il grandit dans une autre famille, ou dans un autre groupe que le sien. Imagine le cas d'un petit chinois qui grandit dans une famille au sud de l'Afrique : que lui restera-t-il de sa langue ou de ses habitudes alimentaires ? Pas grand chose… De la même manière, qu'en est-il d'un musulman qui habite et fréquente de jour comme de nuit des non-musulmans ? Ce sera beaucoup plus difficile pour lui de parler d'islam et de pratiquer, d'où l'importance de se retrouver en communauté pour entretenir sa foi et augmenter ses connaissances et ne pas perdre sa propre identité.


22:26 Écrit par Fatma | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

UN NOUVEL IMAM A LONDRES

Un nouveau imam a été affecté à une mosquée de Londres. Pour se rendre en ville, il prenait toujours le même bus, et souvent avec le même conducteur.

 

Un jour, en achetant son ticket le conducteur se trompe et lui rend 20 centimes de monnaie en trop.

 

L'imam se rend compte de l'erreur une fois assis lorsqu'il a recompté sa monnaie. Il s'est dit qu'il devait rendre les 20 centimes au conducteur,puis son naffs lui dit que c'est une somme ridicule et que le conducteur s'en moque! L'entreprise des transports en commun gagne beaucoup d'argent et ce ne sont pas ces 20 centimes qui affecteront leurs comptes. Il s'est dit qu'il pouvait les garder et les considérer comme un cadeau du ciel.

 

Arrivé à son arrêt, l'imam se lève et change d'avis, et avant de descendre il va voir le conducteur et lui rend les 20 centimes en disant: "Vous m'avez rendu en trop".

 

Le conducteur sourit et lui dit: "Vous êtes le nouveau imam de la mosquée n'est-ce pas?
 
En fait, ça fait quelque temps que je pense rendre visite à votre mosquée pour apprendre l'Islam, et j'ai fait exprès de vous rendre de la monnaie en trop pour voir votre réaction."

 

En descendant, l'imam a senti ses jambes flancher et a faillit s'effondrer.
Il se ressaisit en s'appuyant à un poteau, puis il regarda le
ciel les yeux en larmes : "Ô Allah! J'ai faillit vendre l'Islam pour 20 centimes!!! "


La morale :

Musulmans, hors de la terre d'Islam, vous êtes en première ligne, des ambassadeurs de l'Islam! Peut-être que vous êtes la seule, et la première, image concrète de l'Islam pour beaucoup de non-musulmans. Soyez à la hauteur! Ne déshonorez pas la Oumma de Mohammed !

N'oubliez jamais qu'à travers vous, on fera, malheureusement, le procès de l'Islam!


22:13 Écrit par Fatma | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/12/2005

LES TROIS FILTRES

Il était une fois, à l’époque des califes abbassides, dans la capitale musulmane Bagdad, un grand savant connu pour sa sagesse. Cet homme avait passé sa vie à étudier le Coran et les paroles du Prophète , et il était très pieux.

Jamais on ne l’entendait dire du mal de quelqu’un, se moquer des autres ni répéter des paroles inutiles.
Tout le monde l’aimait, car il avait toujours une parole gentille ou un sourire pour les gens qu’il rencontrait, et il était toujours prêt à aider les autres.

Un jour, l’un de ses voisins vint le trouver :

As-salamou alaykoum !

Wa alaykoum as-salam wa-rahmatou llahi wa-barakatouhou, répondit le savant.

Sais-tu ce qu’on vient de me dire à propos de ton ami Abdallah ? poursuivit le voisin.

Attends un peu, répliqua le savant. Je vois que tu brûles d’envie de me dire quelque chose. Mais avant que tu me le dises, j’aimerais te faire passer un petit test. Cela s’appelle le test des trois filtres.

Des trois filtres ? s’étonna le voisin.

Exactement, poursuivit le savant. Avant que tu ne me parles de mon ami, ce serait une bonne idée de prendre le temps de filtrer ce que tu comptes me dire. Nous allons faire passer ce que tu voulais me dire dans trois filtres : ce qui en restera, tu pourras me le dire. C’est pourquoi j’appelle cela le test des trois filtres. Tu es prêt ?

Oui, répondit l’homme, de plus en plus étonné. (En effet, quand il bavardait avec ses voisins, il n’avait pas l’habitude de prendre tant de précautions).

Allons-y donc, dit le savant ! Le premier filtre est celui de la vérité. As-tu bien vérifié que ce que tu veux me dire est vrai ?

Non, répondit l’homme. En fait on vient juste de me le raconter et…

Bon, dit le savant. Donc, tu n’es pas du tout sûr que ce soit vrai. Le filtre de la vérité n’a pas gardé ce que tu voulais me dire. Essayons maintenant le second filtre, celui du bien. Est-ce que ce que tu voulais me dire sur mon ami est quelque chose de bien ?

Euh, non, au contraire…

Ah, poursuivit le savant. Donc tu voulais me dire quelque chose de mal sur mon ami, mais tu n’es pas certain que ce soit vrai. Je ne sais pas si je vais pouvoir t’écouter…Mais peut être que tu réussiras quand même le test, car il reste encore un filtre : le filtre de l’utilité. Si tu me dis ce que tu voulais me dire sur mon ami, est-ce que cela me sera utile ?

Euh bien…non, pas vraiment.

Alors, conclut le savant, si ce que tu voulais me dire n’est pas vrai, n’est pas bien et n’est même pas utile, ce n’est pas la peine de me le dire, tu ne crois pas ? Les paroles peuvent faire beaucoup de mal, et il ne faut pas les répandre n’importe comment. Une parole qui n’est ni vraie, ni bonne ni utile ne vaut pas la peine d’être dite. Alors avant de te dire quelque chose, ou de répéter ce qu’on t’a raconté, n’oublie pas de soumettre tes paroles au test des trois filtres ! Cela t’évitera certainement des péchés.

 Allah nous dit dans le Coran :

« vous qui croyez ! Ne vous moquez pas les uns des autres, car il se peut que ceux-ci soient meilleurs que ceux-là. Que les femmes ne se moquent pas les unes des autres, car il se peut que celles-ci soient meilleures que celles-là. Ne vous calomniez pas les uns les autres, et ne vous donnez pas de sobriquets injurieux. Quel vilain mot que « perversion », quand on a déjà la foi. Ceux qui ne se repentent pas, voilà les injustes. »

(Sourate 49, verset 11)

Le voisin, un peu confus, rentra chez lui et réfléchit longuement aux paroles du savant. Depuis ce jour, il étonna ses voisins en cessant d’écouter les bavardages inutiles, et en demandant à ceux qui voulaient lui raconter quelque chose : …


12:01 Écrit par Fatma | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

QUI CHOISIS-TU ?

Une femme arrosait son jardin quand elle vit trois vieillards étrangers s'approcher de l'entrée de sa maison. Ils lui paraissaient venir de très loin.

_ Je ne vous connais pas, mais vous devez avoir faim
S'il vous plait rentrez chez moi pour manger un morceau.
_ Votre mari est-il à la maison?, lui demandent-ils.
_ Non, il n'y est pas, répondit-elle
_ Alors, nous ne pouvons rentrer, avouèrent-ils.

Quand arrive enfin le mari, la dame lui fait état de la situation. En regardant à l'extérieur, il aperçoit les trois vieillards toujours près de la maison.
_ Alors, qu'ils rentrent maintenant puisque je suis arrivé! dit le mari à son épouse.
La femme sortit pour inviter les vieillards de nouveau à sa table:
_ Nous ne pouvons pas entrer ensemble.
_ Mais pourquoi? leur demanda t-elle toute étonnée
L'un des trois s'avança donc pour lui expliquer en commençant par se désigner: " Je suis la Richesse" lui dit il; " Celui ci, c'est Bonheur, et celui-là c'est Amour" lui présenta ces deux autres compagnons de route.
_ Maintenant, retourne pour choisir avec ton mari lequel de nous trois devrait rentrer et dîner avec vous.

La femme rentre à la maison et rapporte à son mari ce que les vieux viennent de lui raconter. L'homme s'éclate de contentement et dit: "Que de chance avons-nous. Que vienne la Richesse, ainsi à jamais, nous aurons tout ce que nous voulons."
L'épouse, qui n'était pas de l'avis de son mari, rouspéta: "Et pourquoi pas le bonheur de préférence?" dit elle.
Leur petite fille qui dans un coin écoutait la conversation de ses parents, arriva tout en courant: " Ne serait-il pas mieux d'inviter l'Amour? De cette façon, notre foyer serait toujours rempli d'Amour"
Les deux époux se regardèrent un instant: "Ecoutons ce que propose notre fille, dit le mari à sa femme. Va voir ces trois vieillards et invite l'Amour à se joindre à nous."
La femme sortit et demande: " Lequel d'entre vous est Amour? Qu'il vienne et dîne avec nous"
Amour s'avança en direction de la maison et ces deux autres compagnons se mirent à le suivre. surprise, la femme demanda à Richesse et Bonheur: " Je n'ai invité que Amour. Pourquoi venez-vous aussi?"

Et, les trois vieillards répondirent à l'unisson: "Si vous aviez invité Richesse ou Bonheur, les deux autres seraient restés l'attendre dehors. Mais vous avez invitez Amour...

Partout où va l'Amour nous devons y aller, nous aussi.

S'il y a l'amour, alors il y a aussi le bonheur et la richesse…


11:51 Écrit par Fatma | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/12/2005

MORALITE...

C'est l'histoire d'un petit garçon qui avait mauvais caractère. Son père lui donna un sac de clous et lui dit qu'à chaque fois qu'il perdrait patience, il devrait planter un clou derrière la clôture.

Le premier jour, le jeune garçon planta 37 clous derrière la clôture.

Les semaines qui suivirent, à mesure qu'il apprenait à contrôler son humeur, il plantait de moins en moins de clous derrière la clôture... Il découvrit qu'il était plus facile de contrôler son humeur que d'aller planter des clous derrière la clôture...

Le jour vint où il contrôla son humeur toute la journée. Après en avoir informé son père, ce dernier lui suggéra de retirer un clou à chaque jour où il contrôlerait son humeur.

Les jours passèrent et le jeune homme pût finalement annoncer à son père qu'il ne restait plus aucun clou à retirer de la clôture.

Son père le prit par la main et l'amena à la clôture. Il lui dit : "Tu as travaillé fort, mon fils, mais regarde tous ces trous dans la clôture. Elle ne sera plus jamais la même. À chaque fois que tu perds patience, cela laisse des cicatrices exactement comme celles-ci.

Tu peux enfoncer un couteau dans un homme et le retirer, peu importe combien de fois tu lui diras être désolé, la cicatrice demeurera pour toujours.

Une offense verbale est aussi néfaste qu'une offense physique. Les amis sont des joyaux précieux. Ils nous font rire et nous encouragent à réussir. Ils nous prêtent une oreille attentive, nous louangent et sont toujours prêts à nous ouvrir leur coeur."


20:37 Écrit par Fatma | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

DIX EURO... POUR JOUER AVEC TOI

Un homme arrive chez lui un soir fatigué
après une dure journée de travail,
pour trouver son petit garçon de 5 ans
assis sur les marches du perron.

"Papa, est-ce que je peux te poser une question?"
"Bien sûr!"
"Combien gagnes-tu de l'heure?"
"Mais ça ne te regarde pas fiston!"
"Je veux juste savoir. Je t'en prie, dis-le moi!"
"Bon, si tu veux absolument savoir, 10€ de l'heure".

Le petit garçon s'en retourne dans la maison avec un air triste.
Il revient vers son père et lui demande :

"Papa, pourrais-tu me prêter 5 €?"
"Bon, c'est pour ça que tu voulais savoir.
Pour m'emprunter de l'argent!
Va dans ta chambre et couche-toi.
J'ai eu une journée éprouvante,
je suis fatigué et j'ai pas le goût de me faire achaler
avec des niaiseries semblables".

Une heure plus tard,
le père qui avait eu le temps de décompresser un peu
se demande s'il n'avait pas réagi trop fort à la demande de son fils.
Peut-être bien qu'il voulait s'acheter quelque chose d'important.
Il décide donc d'aller dans la chambre du petit.

"Dors-tu?"
"Non, papa!"
"Écoute, j'ai réfléchi et voici les 5 € que tu m'as demandé".
"Oh merci papa!"

Le petit gars fouille sous son oreiller et en sort 5 € .
Le père en voyant l'argent devient encore plus irrité.
"Mais pourquoi tu voulais 5 €?
Tu en as 5 €! Qu'est-ce que tu veux faire avec cet argent?"

"C'est que... il m'en manquait. Mais maintenant j'en ai juste assez.
Papa... est-ce que je pourrais t'acheter une heure de ton temps?
Demain soir, arrive à la maison plus tôt,
J'aimerais jouer avec toi ! "


20:30 Écrit par Fatma | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |