29/10/2005

L'ARGENT

 

L'argent nous permet d'acheter des lits confortables, mais pas le sommeil

L'argent nous permet d'acheter les médicaments, mais pas la guérison

L'argent nous donne accès au luxe, et au confort, mais pas à la tranquillité

L'argent nous permet de fréquenter les plus grandes écoles, mais pas l'intelligence

L'argent nous permet d'acheter des produits esthétiques, mais pas la beauté naturelle.


00:37 Écrit par Fatma | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

L'AMOUR D'UN PERE

Un jeune homme s'apprêtait à obtenir son diplôme de fin d'étude.

Pendant plusieurs mois il avait admiré une belle voiture de sport exposé dans un showroom, et sachant que son père pouvait bien la lui offrir, il lui avait déjà dit que c'est ça qu'il voulait comme cadeau.

Comme le jour de la remise des diplômes s'approchait, le jeune homme s'attendait à voir des signes que son père lui avait déjà acheté la voiture.

Finalement, au matin du " jour j " , son père l'appela dans son bureau et il lui dit comment il était fier d'avoir un fils aussi intelligent et formidable, et comment il l'aimait beaucoup.

Le père tendit à son fils une boite dans un emballage cadeau, curieux mais aussi déçu le jeune homme ouvrit la boite et découvrit un beau Coran avec une couverture en cuir. Très furieux, il éleva la voix sur son père et lui dit : " avec tout ton argent, tu ne m'offres qu'un Coran ??? " et claquant la porte, il sortit de la maison en laissant derrière lui le Saint Coran.

Plusieurs années sont passées et le jeune homme se trouva couronné de succès dans le monde des affaires, il s'acheta une grande et belle maison et il fonda une famille merveilleuse. Un jour, il se souvint de son père qui était devenu très vieux et se dit qu'il devait aller le voir, car il ne l'avait plus revu depuis le jour qu'il avait obtenu son diplôme.

Juste avant de partir, il reçut un télégramme lui disant que son vieux père venait de mourir et qu'il avait cédé tous ses biens à son fils. Il devait donc partir immédiatement pour s'occuper de son héritage.

Quand il arriva dans la maison de son père, soudain, son cœur fut rempli de tristesse et de regret... Il se mit à fouiller dans les dossiers importants de son père et il tomba sur ce Coran à l'endroit même où il l'avait laissée il y a plusieurs années...il éclata en sanglots, ouvrit le Coran et se mit à tourner les pages.

Et comme il lisait ces paroles, une clé de voiture tomba d'une enveloppe qui était collée à la couverture à l'arrière du Coran.

La clé avait une étiquette avec le nom du concessionnaire du showroom, le même concessionnaire qui vendait la belle voiture de sport qu'il désirait tant avoir et sur l'étiquette figurait la date du jour de la remise de son diplôme, et ces mots... " TOUT A ETE PAYE "

Combien de fois ne sommes-nous pas passés à coté des bénédictions d'Allah, simplement parce qu'elles ne viennent pas de la manière que nous le voulons ?

Allah n'est pas tel que nous le représentons mais il est tel qu'il s'est présenté à nous !


00:17 Écrit par Fatma | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

LA POMME

Au 1er siècle de l’hégire dans la ville de Koufah, Sabeth marche sous un soleil brûlant en plein midi. Il arrive dans un jardin et voit une pomme tombée à terre. Il la ramasse et en mange la moitié. Puis il se rappelle qu’il n’a pas le droit de manger quelque chose qui ne lui appartient pas, il se blâme d’avoir manger la moitié de cette pomme, et à ce moment, survient le jardinier.

Sabeth lui dit :

« Je vous demande pardon pour la moitié de pomme que je viens de manger ; voilà, je vous rends ce qui reste de la pomme. »

Le jardinier dit :

« Je ne suis pas le propriétaire du jardin, et je n’ai pas le pouvoir de vous accorder le pardon. »

« Qui est le propriétaire alors ? » demande Sabeth.

Le jardinier lui indique une maison. Sabeth s’y rend, demande à voir le propriétaire et lui raconte ce qui s’est passé.

Le propriétaire dit :

« Je vous pardonne à une seule condition ! Si vous l’acceptez ; vous êtes pardonné, sinon vous me rendrez des comptes au jour du jugement dernier devant Celui Qui veille tout le temps et Qui n’oublie rien. »

Sabeth se met à trembler de tout son corps, de peur que la condition ne soit trop dure.

« Quelle est cette condition ? » demanda-t-il

« Je veux vous donner ma fille en mariage. » répondit le propriétaire.

« Est-ce là une condition ? C’est plutôt un prix de mérite et une récompense d’encouragement. »

Mais le propriétaire du jardin poursuit aussitôt :

« Je vais vous décrire ma fille : Elle est aveugle, sourde, muette, handicapée. Elle ne peut ni entendre, ni parler, ni voir, ni marcher ! Si vous la prenez pour épouse, je vous pardonne, sans cela vous ne pourrez pas bénéficier de mon pardon. »

Sabeth réfléchit longuement, la tête baissée…

Puis il dit :

"Je l’épouserai. Maintenant, pardonnez-moi. Je la servirai devant Dieu Tout Puissant. »

Le propriétaire fait venir deux compagnons du Prophète pour être les témoins du mariage. Puis arrive le jour du mariage.

Le père de la fille dit :

"Je vous ai préparé une chambre dans ma maison. »

Il introduit ensuite sa fille dans la chambre et Sabeth entre à son tour. Il la voit assise et lui adresse le salut conformément aux préceptes de l’Islam.

Son père lui avait dit qu’elle était aveugle, muette, sourde, et handicapée. Or celle-ci répond à son salut puis se lève, et lui serre la main. Il constate alors qu’elle n’est ni aveugle, ni sourde, ni muette, ni handicapée !

Etonné, il s’exclame :

"Expliquez-moi ? Votre père vous avez décrit autrement ! ! Vous n’êtes donc pas aveugle, sourde, muette et handicapée ? »

Elle lui répond :

"Mon père ne vous a pas mentit : Il a dit que je ne voyais pas, et effectivement, je suis aveugle à tout ce qui puisse provoquer la colère de Dieu Tout Puissant.

Il vous a dit également que j’étais sourde : Effectivement, mes oreilles n’ont jamais entendu ni médisance, ni diffamation, ni frivolité, ni futilité.

Il vous a dit que j’étais muette : Effectivement, je n’ai jamais prononcé de paroles susceptibles de susciter la colère de Dieu. Je suis muette à tout ce qui peut me divertir de mon adoration de Dieu.

Il vous a dit que j’étais handicapée : Effectivement, je ne fréquente aucun lieu qui ne donne pas satisfaction à Dieu. Je vais seulement à la mosquée et accomplir de bonnes œuvres.

Mon père n’a pas menti mais a bien dit la vérité. »

Sabeth la regarde alors, et la trouve d’une beauté éblouissante. De leur union naquit le grand imam Abou Hanifa.



00:02 Écrit par Fatma | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

28/10/2005

LA BRÛLURE

Un jour, une princesse se promenait seule dans la forêt. La nuit commença à tomber, et elle se rendit compte alors qu'elle était loin de chez elle et se mit à pleurer car elle n'arrivait plus à retrouver son chemin.

Seule dans cette forêt, elle avait froid, faim et très peur. Elle marchait dans le but de retrouver son chemin quand soudain, elle aperçut une lumière au loin.

Elle s'en approcha et vit une petite maison ; elle toqua à la porte et un jeune homme lui répondit , il s'étonna de voir une jeune fille à cette heure tardive de la nuit et lui demanda ce qui lui était arrivé.

Elle répondit en sanglotant qu'elle s'était perdue, et il la fit donc entrer chez lui.

Il vivait seul, il se rappela cette phrase : « Quand deux personnes sont seules, Shaitane (le diable) est la troisième personne ».

Il lui donna à manger, à boire ainsi que des vêtements chauds et lui présenta une chambre ou elle passerait la nuit.

Il s'assura qu'elle ne manquait de rien, puis il partit faire la prière. Shaitane lui dit de se dépêcher, car la princesse est seule dans l'autre pièce : c'est une belle fille, parfumée, séduisante.

Pour combattre Shaitane, le jeune homme enchaîna une prière à la suite d'une autre, pendant une bonne partie de la soirée.

Mais Shaitane continuait toujours à l'inciter à tenir compagnie à la princesse, et à commettre un péché.

C'est alors qu'il alluma une bougie, mit son doigt dans la flamme pendant quelques secondes jusqu'à ressentir une violente brûlure, puis retourna faire la prière jusqu'au lendemain matin.

Comme il faisait jour, il reconduisit la princesse chez elle ; celle-ci raconta tout ce qui s'était passé à son père, et lui dit qu'elle avait vu le jeune homme mettre son doigt dans la flamme d'une bougie, et avoir très mal.

Le Roi convoqua alors le jeune homme et lui demanda pourquoi il s'était volontairement brûlé le doigt. Il répondit que c'était une affaire entre lui et Allah.
Mais le Roi voulait absolument comprendre et força le jeune

homme à répondre.

Alors, il expliqua :

« La punition du péché est le feu de l'Enfer : pour m'empêcher de commettre un péché, j'ai voulu ressentir la sensation du feu : c'est pour cela que j'ai mis mon doigt dans la petite flamme de la bougie, ceci m'a fait mal, même si c'était une petite flamme, alors j'ai pu imaginer un petit instant la punition du feu de l'Enfer ! »

Le pauvre jeune homme avait le doigt tout brûlé.

La princesse, qui avait tout entendu, se convertit à l'Islam et, touchée par la délicatesse de ce jeune homme, l'épousa.

 

forcez-vous à éviter les péchés...

 


23:37 Écrit par Fatma | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

DEUX LOUPS INTERIEURS

Un homme âgé dit à son petit-fils, venu le voir très en colère contre un ami qui s'était montré injuste envers lui :

" Laisse-moi te raconter une histoire...Il m'arrive aussi, parfois, de ressentir de la haine contre ceux qui se conduisent mal et n'en éprouvent aucun regret. Mais la haine t'épuise, et ne blesse pas ton ennemi. C'est comme avaler du poison et désirer que ton ennemi en meure. J'ai souvent combattu ces sentiments "

Il continua :

" C'est comme si j'avais deux loups à l'intérieur de moi; le premier est bon et ne me fait aucun tort. Il vit en harmonie avec tout ce qui l'entoure et ne s'offense pas lorsqu'il n'y a pas lieu de s'offenser. Il combat uniquement lorsque c'est juste de le faire, et il le fait de manière juste. Mais l'autre loup, ahhhh...! Il est plein de colère. La plus petite chose le précipite dans des accès de rage. Il se bat contre n'importe qui, tout le temps, sans raison. Il n'est pas capable de penser parce que sa colère et sa haine sont immenses. Il est désespérément en colère, et pourtant sa colère ne change rien. Il est parfois si difficile de vivre avec ces deux loups à l'intérieur de moi, parce que tous deux veulent dominer mon esprit."

Le garçon regarda attentivement son grand-père dans les yeux et demanda :

" Lequel des deux loups l'emporte, grand-père ? "

Le grand-père sourit et répondit doucement :

"Celui que je nourris."


23:28 Écrit par Fatma | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

BIENFAITS

Il y avait très longtemps vivait dans un grand palais un Roi musulman. Il était toujours accompagné de son fidèle Conseiller, un homme très sage qui aimait Allah et qui donnait des conseils au Roi quand il avait des problèmes.

A chaque fois qu'un malheur arrivait au Roi, le Conseiller le consolait en lui disant :

« Ce n'est pas grave, Roi, c'est un bien d'Allah ! ».

Le roi ne comprenait pas toujours et il lui arrivait de se fâcher. Un jour, en allant à la chasse, le Roi se blessa et perdit 3 doigts. Tout le monde criait :

« Quel malheur !! Pauvre Roi !! »

Sauf le Conseiller qui s'approcha du Roi et lui dit :

« Mon Roi, ne pleurez pas comme ça ! Ce n'est pas trop grave, il vous reste encore des doigts ; c'est un bienfait d'Allah !! »

Le Roi avait très mal et se mit très en colère :

« Conseiller ! Tes paroles ne me plaisent pas ! Au lieu de me consoler, tu dis que ce qui me fait mal est un bienfait d'Allah ! Qu'on l'emmène en prison !!! » .

Le Roi prit un nouveau conseiller et oublia celui qu'il avait fait jeté en prison. Des années plus tard , il partit dans la forêt en promenade avec toute sa troupe quand des cannibales les attaqua. Leur chef ordonna :

« Capturez moi tous les hommes en bonne santé. Par contre, ceux à qui il leur manque quelque membre, libérez les car je n'aime pas les infirmes !! »

Tout le monde fut capturé, sauf le Roi car il lui manquait 3 doigts. Triste, il rentra seul au château. C'est alors qu'il se rappela que son premier Conseiller était toujours en prison et alla vite le rechercher.

« Ô, mon brave Conseiller, pardonne moi de t'avoir laissé si longtemps en prison. Tes paroles étaient pleines de vérité ! Je suis en vie grâce aux 3 doigts qui me manquent : c'est un bienfait d'Allah mais je n'avais pas compris tout de suite. Acceptes tu mes excuses, car c'est toi le plus sage !! »

Le conseiller, heureux que le Roi avait compris que tous les malheurs qui lui étaient arrivés était un bien pour lui de la part d'Allah, lui répondit :

« Mon Roi, ne t'excuse pas de m'avoir mis en prison, c'est un bienfait pour moi !! ».

Le Roi, étonné, lui dit :

« Mais, tu n'es pas fâché contre moi ?? Je t'ai puni sans raison valable et ce, pendant des années. »

Le Conseiller, toujours aussi sage, lui répondit en souriant :

« Mon Roi ! Si j'étais resté auprès de vous, les cannibales m'auraient fait prisonnier et je serais à cet instant mangé !! Tout est un bienfait d'Allah, même si on ne le comprend pas tout de suite ! ».


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02/10/2005

APPRENEZ A DIRE NON !

"... que votre non soit non..."

Nous éprouvons de la difficulté à dire non, de peur de perdre l'affection ou l'admiration des autres.

Ou encore nous pensons qu'un bon croyant doit toujours dire oui. Mais ceux qui n'ont jamais appris à dire non finissent par se mépriser eux-mêmes et perdent le respect des autres.

Le Coran nous invite à dire non parfois, afin de ne pas pécher. Dites non parfois : vous apprendrez ainsi à vous respecter vous-même. Suivez les trois conseils suivants:

1- Résistez à la tentation de répondre sur le champ aux sollicitations pressantes des autres. Forcez-vous à réfléchir, à consulter vos engagements et à prier avant toute décision. Le Coran vous conseille : Si vous voulez savoir ce que Allah vous demande de faire, demandez-le Lui et Il vous répond... Quoi de plus simple ?  Marquez une pause et consultez Allah !

2- Délimitez les domaines de vos compétences et de vos possibilités. Si vous êtes déjà trop engagé ici et là, ne faites pas d'autres promesses par peur de vous sentir coupable, ou parce que vous vous considérez indispensable !

3- Agissez en fonction des talents qu'Allah vous a donnés. Laissez vos talents décider ! Ce n'est pas toujours très facile de faire ce genre de choix, mais apprendre à choisir est essentiel sinon vous finirez par faire ce qui vous paraît important sans faire ce que Allah vous a appelé à accomplir en Son nom.




12:39 Écrit par Fatma | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |